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Un soulslike de plus, tu vas me dire. Sauf que celui-là a deux ou trois idées que le genre traîne rarement : la stamina n’est jamais consommée quand tu attaques, il n’y a pas de niveaux de personnage du tout, et chaque arme du jeu n’existe qu’en un seul exemplaire dans le monde. The Relic: First Guardian sort le 31 juillet sur PS5 et PC, et il est traduit en français.
Quand, où, combien
Le communiqué officiel de Perp Games, daté du 15 juin 2026, annonce le 31 juillet sur PlayStation 5 et PC. La fiche Steam officielle affiche la même date. Et le PlayStation Store français, dans son code, place le déverrouillage au 30 juillet à 22h00 UTC — soit minuit pile, heure de Paris, dans la nuit du 30 au 31.
Le jeu est développé par le studio sud-coréen Project Cloud Games et édité par Perp Games (la page PlayStation, elle, affiche l’éditeur sous le nom « PERPETUAL »).
Côté tarif, on va être précis, parce que la situation est bancale. Le PlayStation Store français affiche 49,99 € — c’est le seul prix officiel lisible à cette heure. Sur Steam, aucun prix n’est publié : l’interface de Valve ne renvoie aucun montant, ni en région française ni en région américaine, tout en confirmant que le jeu n’est pas gratuit. On ne te donnera donc pas de prix PC : il n’existe pas encore en officiel.
Le pari : enlever la barre de stamina de l’équation offensive
C’est l’argument central, et l’éditeur le répète dans tous ses documents : attaquer ne coûte rien. La stamina existe, mais elle est entièrement réservée à la défense et à l’esquive. Les compétences, elles, fonctionnent sur des temps de recharge, sans consommation de ressource à gérer.
Si tu as déjà joué à un Souls, tu vois immédiatement ce que ça change. Le rythme classique du genre — trois coups, je recule, je regarde ma barre verte — saute. À la place, l’éditeur décrit un design qui « encourage les attaques agressives » et fait porter toute la tension sur l’esquive, la parade et la maîtrise d’arme. Sa formule maison : « liberté dans l’attaque, intensité dans la survie ».
Est-ce que ça marche ? Aucune idée : on n’y a pas joué, et aucun test n’a été porté à notre connaissance à l’heure où on écrit. Mais c’est un vrai choix de design, pas un argument de fiche produit.
Pas de niveaux, pas d’XP : la progression passe par les Relics
Deuxième idée forte, et elle est plus radicale qu’il n’y paraît : il n’y a pas de niveaux de personnage, et pas de points d’expérience. L’éditeur est explicite — la progression vient de l’équipement, de l’artisanat, des pouvoirs des Relics et de la personnalisation du build.
Les Relics, ce sont des mémoires que tu ramasses. Chacune porte l’un de plus de 70 effets passifs uniques qui peuvent modifier le comportement d’une compétence, changer le tempo du combat ou renforcer un style d’arme précis. C’est en les équipant que tu décides du Gardien que tu deviens.
Par-dessus, la structure classique : cinq types d’armes et douze arbres de compétences exclusifs, à mélanger pour se fabriquer une classe qui n’existe pas dans le jeu.
Une arme, un exemplaire
Troisième particularité, et c’est celle qui nous a le plus intrigués : la fiche officielle annonce que chaque arme et chaque pièce d’armure n’existe qu’une seule fois dans le monde du jeu. Pas de version +2 du même sabre : chaque objet est un artefact unique, avec son histoire — l’éditeur cite l’ultime lame d’un chevalier légendaire, ou un bouclier portant le serment ancestral d’une famille. La fiche Steam présente d’ailleurs cette mécanique comme une façon de « repenser la structure de loot traditionnelle du RPG ».
Autrement dit, l’inverse exact de la logique de loot d’un Diablo. Ce que tu ramasses, tu ne le ramasseras pas deux fois dans la même partie.
Et si tu tiens au support physique : l’éditeur annonce une version boîte le 4 septembre, destinée, dans ses mots, « aux joueurs PlayStation 5 et aux collectionneurs de supports physiques ».
Jusqu’à 80 boss (mais l’éditeur s’est contredit en route)
La fiche Steam et la page produit officielle annoncent « jusqu’à 80 » boss ; le billet éditeur du 23 juillet parle, lui, de « 80 affrontements de boss punitifs », sans le « jusqu’à ». Petite nuance de transparence : le communiqué du 15 juin, lui, écrivait « plus de 70 » boss, en les désignant comme les Brutals — un terme que l’éditeur emploie aussi dans ses communications de juillet. C’est le chiffre le plus récent et le plus répété qui fait foi, mais on te signale l’écart plutôt que de le lisser.
Sur le papier, ces boss ne sont pas de simples sacs à points de vie : l’éditeur les présente comme des humains ordinaires transformés en monstres par la famine ou la malédiction, prêts à massacrer les leurs, ayant souvent oublié jusqu’à leur propre nom. Chaque affrontement gagné livre son histoire.
Le bonus de précommande, dans le détail
Le PlayStation Store français détaille le contenu du pack « The Night of The Unextinguished Flame », offert avec la précommande numérique :
- un événement du même nom ;
- un donjon supplémentaire, le Sanctuary of the Forgotten Light ;
- une relique unique, la Sealstone of the Undying Ember ;
- une armure exclusive, l’Armor of the Unextinguished Vigil ;
- des armes exclusives : Unextinguished Vigil, épée et bouclier.
C’est du contenu de jeu, pas de la cosmétique — un donjon en plus, notamment. À noter pour ceux que la question dérange.
En français ? Oui, en texte
Bonne nouvelle pour un titre de cette taille : la fiche Steam liste onze langues, et le français en fait partie, en interface et en sous-titres. Le doublage complet, lui, n’existe qu’en anglais.
Le jeu est solo uniquement (aucun mode multijoueur n’est listé sur Steam), Windows uniquement côté PC, classé PEGI 16 sur le PlayStation Store, et le développeur décrit lui-même son contenu comme comportant « violence ou gore fréquents ».
Le décor
L’histoire, telle que l’éditeur la raconte : la destruction de la grande relique a transformé le royaume autrefois prospère d’Arsilthus en paysage apocalyptique. Mais dans le silence subsistent des souffles qui ne se sont pas éteints, des murmures portés par le vent — des promesses, de l’attente, de la peur, de l’amour. Ces voix oubliées sont les Relics, des fragments imprégnés des émotions de ceux qui ont vécu avant. C’est à toi de les retrouver et de les employer pour ramener le monde à la prospérité.
Petite curiosité, tant qu’on y est : l’éditeur écrit le nom du royaume de deux façons différentes selon les documents — « Arsiltus » dans son communiqué du 15 juin, « Arsilthus » sur Steam, sur sa propre page produit, dans son billet du 23 juillet et sur la page PlayStation française. Les deux viennent de chez lui ; la seconde est très largement majoritaire.
L’inspiration revendiquée est la mythologie et le folklore asiatiques, ce qui, dans un genre saturé de dark fantasy européenne, n’est pas le moindre de ses arguments.
Ce qu’on ne sait pas encore
Beaucoup de choses, en fait, et autant le dire. Pas de configuration PC (« Specs TBC » sur Steam). Pas de durée de vie annoncée. Pas de prix Steam. Pas de date Xbox ni Switch 2. Et aucun test porté à notre connaissance à cette heure : les citations élogieuses que l’éditeur affiche sur sa page — PC Gamer, DualShockers, Gaming Bible — y figurent sans date, sans lien et sans indication de format. On ne peut donc pas te dire d’où elles viennent, et on les mentionne pour ce qu’elles sont : de la communication de précommande reproduite par l’éditeur.
Ce qui est solide, en revanche, c’est le triptyque de design : stamina libérée à l’attaque, progression sans niveaux, objets uniques. Trois partis pris qui, s’ils tiennent sur la longueur, feront de ce titre autre chose qu’un clone. Réponse le 31 juillet, à minuit.
👉 The Relic: First Guardian sur Instant Gaming (PC / clé Steam) — lien affilié
👉 La page officielle du jeu chez Perp Games
Questions fréquentes
Quand sort The Relic: First Guardian ?
Le 31 juillet 2026 sur PlayStation 5 et PC, d’après le communiqué officiel de Perp Games du 15 juin 2026 et la fiche Steam. Le PlayStation Store français situe le déverrouillage au 30 juillet à 22h00 UTC, soit minuit heure de Paris dans la nuit du 30 au 31. La version physique est annoncée pour le 4 septembre, pour « les joueurs PlayStation 5 et les collectionneurs de supports physiques » selon le communiqué.
Sur quelles plateformes sort The Relic: First Guardian ?
PlayStation 5 et PC (Steam, Windows uniquement) au lancement. Des versions Xbox Series et Nintendo Switch 2 sont annoncées, mais sans date : dans un même communiqué du 15 juin, l’éditeur écrit d’un côté « plus tard en 2026 » et de l’autre « plus tard cet été, une date sera bientôt confirmée ».
Combien coûte The Relic: First Guardian ?
Le PlayStation Store français affiche 49,99 €. Sur Steam, aucun prix n’était publié à la date du 29 juillet 2026, ni en région française ni en région américaine, alors même que la fiche confirme que le jeu n’est pas gratuit. Aucun prix PC officiel n’existe donc à ce jour.
The Relic: First Guardian est-il en français ?
Oui, en partie. La fiche Steam officielle liste onze langues et inclut le français en interface et en sous-titres. Le doublage complet n’est disponible qu’en anglais.
Qu’est-ce qui différencie The Relic: First Guardian des autres soulslikes ?
Trois choix de design annoncés par l’éditeur : la stamina n’est jamais consommée par les attaques et sert uniquement à la défense et à l’esquive ; il n’y a aucun niveau de personnage ni point d’expérience, la progression passant par l’équipement, l’artisanat et les Relics ; et chaque arme comme chaque pièce d’armure n’existe qu’en un seul exemplaire dans le monde du jeu.
Combien y a-t-il de boss dans The Relic: First Guardian ?
Jusqu’à 80, d’après la fiche Steam et la page produit officielle ; le billet de l’éditeur du 23 juillet 2026 parle de « 80 affrontements de boss punitifs », sans « jusqu’à ». À noter : le communiqué du 15 juin annonçait « plus de 70 » boss, en les désignant comme les Brutals — un terme que l’éditeur emploie aussi dans ses communications de juillet.
Peut-on y jouer à plusieurs ?
Non. La fiche Steam officielle ne liste que la fonctionnalité « Single-player » ; aucun mode coopératif ou multijoueur n’est mentionné.
Que contient le bonus de précommande ?
Le pack « The Night of The Unextinguished Flame », détaillé sur le PlayStation Store français : un événement du même nom, un donjon supplémentaire (Sanctuary of the Forgotten Light), une relique unique (Sealstone of the Undying Ember), une armure exclusive (Armor of the Unextinguished Vigil) et des armes exclusives (Unextinguished Vigil, épée et bouclier). L’éditeur le présente comme un bonus des précommandes numériques sur PS5.